Dans mon bidon

9 mois, 41 SA et toi – Mon accouchement 2/2

Je vous avais laissé la semaine dernière au moment où la sage-femme m’apprenait que j’étais passée d’un col ouvert à 3 à un col ouvert à 6, en moins de 2h et quasiment sans douleur. La sage-femme me prévient aussi qu’elle souhaiterait percer la poche des eaux pour aider la Biscotte à descendre dans mon bassin.

En effet, mon excès de liquide amniotique joue un rôle « d’amortisseur » et la Biscotte remonte entre 2 contractions. Elle me dit également qu’une fois la poche percée les contractions risquent d’être beaucoup plus douloureuses et elle me conseille donc de prendre la péridurale dès maintenant.

La péridurale, oui mais…

Sauf que dans ma tête les choses sont un peu compliquées : j’ai horreur des aiguilles et plus précisément des cathéters de perfusion (en gros une piqure de vaccin je m’en moque mais une perfusion ou une prise de sang je tourne de l’œil – souvenir ému de mon test du diabète où je me suis évanouie au laboratoire d’analyses…). Et la pose de la péridurale entraine forcément la pose d’une perfusion.

J’ai la chance d’être tombée sur des sage-femmes en or : elles m’ont donc proposé le masque de gaz hilarant pendant la pose de la perfusion. Et heureusement d’ailleurs, car elles ont dû s’y reprendre à 3 fois avant de me la poser. Elles ont également mis un bandage sur ma main pour cacher le cathéter qui me mettait mal à l’aise.

Je leur ai quand même fait une petite frayeur avec une belle chute de tension où elles se sont mises à deux pour me tapoter les joues et m’encourager à rester consciente. Une fois cela terminé, elles ont appelé l’anesthésiste de l’équipe de nuit qui est arrivé assez rapidement.

Mis à part une légère pression, je ne sens absolument rien lors de la pose de la péridurale. Par contre l’injection du produit me provoque – attention instant glamour – des vomissements. Heureusement j’ai le droit de me rincer la bouche et de boire un jus de pomme pour récupérer.  Une fois la poche des eaux percée, Mister M. tente de dormir un peu dans le fauteuil à sa disposition mais moi je suis bien trop excitée pour dormir, j’ai tellement hâte de découvrir mon bébé que je sens plus la fatigue.

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Inutile de vous dire que je fonds devant ce sourire…

Une attente qui dure…

Malheureusement, la rupture de la poche des eaux n’a finalement pas l’effet attendu, au contraire : les contractions se sont espacées malgré la perfusion d’ocytocine. A 5h du matin je suis seulement à 8 et les sages-femmes décident d’augmenter la dose d’ocytocine pour booster un peu le travail.

A 7h, l’équipe de nuit passe me dire au revoir et à 8h l’équipe de jour m’annonce enfin que ça y est je suis à dilatation complète.

Pendant les 4h qui vont suivre, je crois bien que j’ai pris toutes les positions possibles sur une table d’accouchement. Un peu plus et je faisais le poirier !  Mais rien n’y fait, la Biscotte ne descend pas. Vers midi le gynécologue arrive avec un appareil d’échographie pour tenter de comprendre ce qui bloque. Et finalement il constate que ma puce à la tête complètement en travers et ne peut donc pas s’engager dans le bassin. Il tente de la repositionner mais elle est trop haute pour qu’il puisse vraiment la manipuler, il n’y a donc plus rien à faire et je comprends à ce moment-là que je vais passer par la case césarienne.

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Et finalement…

En cinq minute tout s’accélère : le bloc est libre, il faut en profiter. Tout d’un coup dix personnes arrivent dans la salle d’accouchement, on me met sur un brancard et j’ai à peine le temps de faire un bisou à Mister M. que je suis déjà dans les couloirs. Il a d’ailleurs très mal vécu ce moment, car il s’est retrouvé tout seul dans la salle d’accouchement, sans savoir ce qu’il devait faire ni si tout allait bien, avant qu’une sage-femme vienne le chercher un quart d’heure plus tard pour l’amener voir sa fille.

J’arrive donc au bloc. A ce moment-là je suis en larmes parce que Mister M. n’a pas pu me suivre (c’est peut-être d’ailleurs la chose que j’ai finalement le plus mal vécu), parce que je dois faire le deuil d’un accouchement par voie basse et aussi parce que je relâche toute la pression accumulée depuis 48h et peut-être même depuis neuf mois. Bizarrement je me sens libérée d’une certaine pression : les choses ne dépendent plus de moi, j’ai fait le maximum mais la nature en a décidé autrement. Je crois qu’à ce moment-là j’ai accepté que la césarienne était inévitable et je n’en ai pas gardé un mauvais souvenir par la suite, juste ce sentiment de laché-prise.

L’équipe au bloc est formidable, réconfortante et attentionnée ; j’ai même une aide-soignante avec moi qui me raconte tout ce qui se passe et qui me rassure et me console. Avec le recul, bien sûr qu’un accouchement par voie basse était pour moi l’idéal mais l’équipe au bloc a su me rendre cette césarienne la plus agréable possible.

Seul l’anesthésiste de l’équipe de jour est très désagréable. Quand il vient pour vérifier ma péridurale, je lui dis de ne pas appuyer sur le bandage de ma main qui cache le cathéter car j’ai un hématome dû à la pose de la perfusion. Et la première chose qu’il fait, c’est justement d’appuyer sur ma main en me disant « c’est là que ça fait mal ? ». Je lui réponds assez sèchement que oui et il continue en disant que c’est sûrement que la perfusion est mal posée et passe à côté. Je lui dis que non, je l’aurais senti sinon, c’est vraiment à côté de la perfusion que j’ai mal. Heureusement, au moment où il commence à enlever le bandage, l’infirmière qui m’a posé la perfusion est arrivée et lui a confirmé que OUI j’avais bien un hématome, mais que NON la perfusion ne passait pas à coté ! (Vous ne me croirez peut-être pas, mais le moment où j’ai eu le plus mal pendant et après l’accouchement c’est au niveau de cet hématome sur ma main, que j’ai gardé plus de 10 jours !)

Après cet épisode, l’intervention à rapidement commencé. J’ai d’ailleurs le souvenir d’une bonne ambiance dans l’équipe. Les plaisanteries fusaient et le chirurgien avait l’air apprécié de tout le monde.

Petit aparté sur la péridurale : j’ai été super étonnée des sensations. Avant le début de l’intervention, le chirurgien a touché mon ventre à plusieurs endroits en me demandant si je sentais ce qu’il faisait. Et effectivement je sentais parfaitement qu’il touchait mon ventre. J’ai donc un peu paniqué en lui demandant si c’était normal. Et là il me dit en riant: « Non mais ne vous inquiétez pas, j’ai déjà ouvert… ». Euh bon ok, je ne veux rien savoir de plus !!

Par la suite, il m’a expliqué tout ce qu’il faisait (sans entrer dans les détails gores hein !) et après quelques minutes seulement il m’a dit « Je vais sortir sa tête » et j’ai immédiatement entendu un miaulement vigoureux.

Deux secondes plus tard, je tenais ma fille serrée contre moi, pour un tout premier moment à deux.

Je n’oublierai jamais ces instants suspendus, son regard rivé au mien. Je me souviens de cette intensité comme si c’était hier. Je lui ai fait plusieurs petits bisous et je me souviens avoir répété plusieurs fois « Mon bébé, c’est mon bébé » avec des larmes de bonheur.

A 12h36 ce jour-là, je suis devenue Maman de ma Biscotte, une pépette de 3kg700 et 52cm.

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Quelques heures de vie et un papa tout attendri !

Malheureusement, un accouchement étant une longue succession de moments glamour, j’ai été à nouveau prise de vomissements (merci encore monsieur l’anesthésiste qui a remis une dose de péridurale à ce moment-là en vue de la fin de l’intervention. Évidemment, il faisait son boulot, mais de la bouche même de la sage-femme, il aurait pu attendre un peu, sachant qu’il était marqué noir sur blanc dans mon dossier que l’anesthésie me provoquait des vomissements). Les puéricultrices ont donc emmené ma Biscotte pour les premiers soins où elle a enfin découvert son papa tout ému (et vice versa !). Pendant ce temps je remplissais mon haricot, tout en essayant de ne pas rire aux blagues du chirurgien.

Drôle d’expérience que ce fou rire nerveux, en plein vomissements, à moitié shootée et le ventre ouvert, parce que le chirurgien se plaint en plaisantant qu’il ne peut pas me recoudre droit vu que je me tortille pour viser le haricot ! Mais je vous rassure ma cicatrice est parfaite, pas le moindre zigzag…

On a bien tenté de me ramener ma fille pour un peau à peau, mais j’étais encore trop mal. C’est donc Mister M. qui a profité de 2h de peau à peau, seul avec sa puce. De mon côté je crois bien que je me suis à moitié endormie ensuite. Il faut dire que j’avais un léger retard de ce côté-là. Je n’ai donc pas beaucoup de souvenirs des 2h qui ont suivi en salle de réveil, mis à part le sac de 2kg de sable chaud ( ?? je n’ai toujours pas compris pourquoi du sable !) qu’on m’a mis sur le ventre.

Je suis retournée dans ma chambre vers 15h accompagnée de Mister M. et de la Biscotte dans son petit berceau. Après une tétée d’accueil pleine d’émotions et de tendresse nous avons rapidement sombré toutes les deux dans le sommeil.

Mais ceci est une autre histoire…

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Et voilà, maintenant vous savez tout sur ce jour si particulier, un dimanche de Pâques inoubliable ! J’ai vraiment un bon souvenir de cet accouchement. J’avais peur de ne pas avoir l’impression d’avoir accouché si on me faisait une césarienne mais finalement le fait d’avoir fait tout le travail avant m’a permis de ne pas avoir ce sentiment. Comme je l’ai dit plus haut, mon plus grand regret est d’avoir été séparée de mon mari pendant l’opération.

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33 commentaires sur “9 mois, 41 SA et toi – Mon accouchement 2/2

  1. J’adore ! et donc oui, pas mal de points en commun… Un travail très très long pour finir en césarienne car ma fille ne s’engageait pas… et commençait un peu à en souffrir ! Un anesthésiste pas au top mais une équipe géniale… j’ai par contre eu la chance que mon homme soit à mes côtés pour cette césarienne, et heureusement car je n’étais pas au top de ma confiance.
    Et, c’est quoi cette histoire de sac de sable ?!

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    1. Effectivement pas mal de similitudes alors !
      Je dois avouer que l’absence de mon mari est vraiment la seule chose que j’ai eu du mal a accepter. Mais comme le bloc était libre à ce moment là ils n’ont pas voulu attendre et en 5 min j’étais partie. Je pense que sinon Mister M. aurait pu venir.
      Pour le sac de sable apparemment c’est assez courant après une césarienne. Le poids et la chaleur aident l’utérus à mieux se contracter pour retrouver sa taille. je l’ai eu pendant mes 2h en salle de réveil.

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  2. Alors ce sourire, il est juste incroyable !
    C’est vraiment dommage ce fichu anesthésiste, y a des gens ils sont tellement mal dans leur vie qu’il ne peuvent pas s’empêcher d’embêter les autres!
    Mais sinon, effectivement, ta césarienne à l’air de s’être vraiment bien passé mis à part la séparation avec ton mari.
    Bon moi aussi j’ai vomi durant le travail mais un peu a cause de ma sage femme. (en fait ma sage femme m’accompagnait car à la base je devais accoucher en plateau technique mais ce ne fut pas possible vu que ma fille était en siège) mais elle étant quand même là et ça c’était Cool! Bref, a un moment elle part s’acheter des MM’s quand elle reviens elle m’en propose. Je lui dit t’es sûr hein, ça va pas me faire vomir. Elle me répond: Bah non!
    Bon bah 5min plus tard, j’étais en train de vomir mais je lui en ai même pas voulu 🙂

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    1. Merci 😉
      Effectivement j’ai un bon souvenir de cet accouchement (par contre je crois que Mister M. a mis bien plus de temps que moi à « digérer » tout ça. Il a vraiment été très inquiet quand je suis partie et assez dérouté de se retrouver seul pendant 2h avec sa fille sans trop savoir comment j’allais (et je t’avoue que moi je dormais tout simplement pendant ce temps là #mèreindigne)
      Pour les vomissements de toute façon chaque anesthésie j’ai le même problème. Pour une anesthésie générale il me faut l’oxygène au réveil et j’ai des vomissements pendant plus de 12h à chaque fois 😦

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    1. Je me suis dis que peut être que mon expérience pourrait un peu déstresser des mamans qui redoutent la césarienne. Franchement même les suites ont été vraiment beaucoup plus faciles que ce que j’imaginais : de retour dans ma chambre et après la tétée d’accueil vers 16h nous avons fait une (très) grosse nuit avec la Biscotte, avec seulement 2 réveils pour téter à minuit et 3h et je me suis levée et ai pris une douche dès le lendemain matin. Je me suis ensuite occupée sans soucis de la Biscotte (bon c’est vrai que l’équipe était aux petits soins pour moi, ils me connaissaient bien du fait de mon suivi de grossesse assez intense et j’étais la seule césarienne du service)

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  3. Et ben, quelle aventure !!! Dommage que ça se soit terminé en césarienne et que tu ai été séparé de Mister M. Mais tant mieux si tu la bien vécu.
    Et je suis heureuse de découvrir une camarade de phobie des cathéter et aiguilles de prise de sang 😉. Je ne sais pas comment expliquer aux gens que ce n’est pas la piqûre qui me dérange, mais le « tuyau » dans la veine … veines qui d’ailleurs explosent, ce qui me vaut 4 à 5 tentatives à chaque accouchement 😥

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    1. Je crois que le fait qu’il n’y ai eu danger ni pour la Biscotte ni pour moi a rendu les choses plus faciles. Simplement a un moment donné il a fallu se rendre à l’évidence qu’elle ne descendrait pas dans le bassin.
      Ah ah, oui chez moi c’est aussi vraiment l’aiguille de prise de sang ou le cathéter, et comme toi des veines un peu fragiles (d’où l’hématome sur la main d’ailleurs !)

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  4. C’est un beau récit qui m’a beaucoup ému. Je me suis revue au moment où on m’a annoncé qu’on partait en césarienne et où je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps à cause du trop plein d’émotion notamment. Heureusement, Monsieur Bob a pu être avec nous au bloc car sinon, je crois que ça aurait été très difficile pour moi. Contrairement à toi, je n’ai pas eu toute la phase de travail et du coup je pense que c’est ce qui a fait que j’ai eu du mal à accepter cet accouchement même si finalement, je sais qu’il était idéal dans notre situation.
    Petite anecdote pour ma perf: elles ont du me repiquer 2 ou 3 fois également sauf qu’après un loupé, mon sang a giclé sur la blouse de la sage femme… Et là, j’étais bien contente de ne pas craindre la vue du sang ^^
    Et les photos sont juste wahou!!!

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    1. Oui, j’ai lu le récit de ton accouchement aussi, j’espère que tu n’en garde pas trop de regrets. C’est vrai que pour moi le problème s’est présenté tout à la fin.
      Moi je crois que si le sang avait giclé je serais partie dans les pommes, déjà que la c’était vraiment limite limite !

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  5. Un beau récit d’accouchement. Les photos sont belles, le regard si intense… Il est vrai que c’est dur d’été séparée de son bébé en salle de réveil mais si tu as pu te reposer c’est déjà une bonne chose. De mon côté la césarienne était programmée, l’équipe au top (aussi bien l’anesthésiste, que la gynécologue, l’infirmier qui me tenait la main et m’encourageait si gentiment et l’urologue qui m’a rapidement rassurée). J’ai eu la chance d’avoir mon mari avec moi mais ça dépend des hôpitaux surtout en cas d’urgence.
    L’après a été plus dur (Vives douleurs dues à l’opération et la plaie vésicale, sonde pendant 1 semaine, pas simple pour s’occuper de bébé). Heureusement l’allaitement a bien démarré.
    Si ce n’est pas indiscret, as-tu le souvenir des anti-douleurs administrés en post-op? Je n’avais que du paracétamol et ce n’était clairement pas suffisant pour moi. Je repasse en césarienne dans moins d’un mois et je redoute les nouvelles complications et douleurs…

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    1. Merci beaucoup pour ton commentaire !
      Je dois avouer que pour moi les suites de la césariennes ont été bien plus simples que ce que j’avais imaginé.
      Effectivement je trouve que te donner uniquement du paracétamol c’est vraiment ultra léger comme prise en charge de la douleur !! Tu avais parlé de la douleur aux infirmières pendant ton séjour ? Parce que pour moi j’ai eu une prise en charge de la douleur progressive : une perfusion pendant les 20h premières heures, puis après retrait de la perfusion et de la sonde urinaire 3 médicaments différents pendant 2 jours, puis seulement 2 les 2 jours suivants et ensuite, après le retour à la maison du paracétamol pendant 10 jours minimum si douleur (j’ai d’ailleurs arrêté au bout d’un jour au deux). Et j’ai régulièrement eu des questions pour vérifier que je n’avais pas mal pendant mon séjour à la maternité.
      Tu as eu des complications pour garder la sonde une semaine ?

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  6. Oh que j’ai été émue de lire la naissance de ta Biscotte ! Il faut dire que les photos de l’adorable nourrisson y sont pour quelque chose ❤

    Quant à ton accouchement, je ne peut qu'être admirative devant tant d'endurance…. Je pense, comme tu le dis toi même, que ça t'a permis de t'approprier ton accouchement, malgré la naissance par césarienne. Oh, et je comprends tout à fait que tu te sois effondrée au moment de ton départ pour le bloc : faire le deuil d'un accouchement par voie basse, ne pas avoir Mister M. à tes côtés, ça doit être tellement difficile à gérer en un temps si court ! Je trouve ça fou que l'équipe n'ait pas proposé au papa de venir avec toi : il y avait vraiment une urgence vitale pour votre petite Biscotte ? En tout cas, je comprends qu'il ait été perturbé et désorienté par la suite.

    Merci pour ce récit tellement émouvant (je t'avoue que je n'ai pas réussi à retenir une petite larme….<3)

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    1. Hihi je suis fan des photos de mon séjour à la maternité 😉
      Pour l’endurance, j’étais vraiment shootée aux hormones je crois, parce que dès que je suis revenue en chambre, la Biscotte a tété et on s’est ensuite endormies toutes les 2 vers 16h jusqu’à 7h le lendemain matin avec seulement 2 petits réveils pour téter ! (Comme je m’étais endormie et pour que je puisse récupérer, Mister M. a confié la Biscotte à la pouponnière pour la nuit et ils me l’ont emmenée pour les tétées. Les puéricultrices m’ont dit le lendemain qu’elle avait vraiment hyper bien dormi.)
      D’ailleurs la deuxième nuit, on m’a proposé de la garder à nouveau de 20h à 6h mais à 3h du matin je n’arrivais plus à dormir elle me manquait trop, alors j’ai sonné pour qu’on me la ramène 😉
      Sinon, non aucune urgence particulière pour la césarienne, simplement le constat qu’elle était mal positionnée et que les différentes positions n’y changeaient rien depuis 4h. Le départ a été précipité parce que comme le bloc était libre, le gynéco de garde ne voulait pas risquer de se faire « piquer la place ».

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  7. Voilà un accouchement riche en rebondissements^^
    Tu as l’air d’avoir eu une super équipe, c’est vraiment bien (exception faite de l’anesthésiste), c’est agréable de se sentir en confiance.
    J’étais pleine d’émotion en te lisant et je le suis toujours en t’écrivant. Quelle belle histoire (qui doit d’ailleurs toutes nous faire remonter des souvenirs…) !
    Tes photos sont sublimes 🙂

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