Dans ma tête

Parce que ça devait être toi…

J’ai écrit cet article il y a plusieurs semaines sans arriver à le publier. Finalement je n’y ai pas retouché depuis, et je ne le ferai pas. Je veux garder ces mots tels qu’ils sont venus, avec quelques larmes perdues au milieu et un soulagement d’avoir mis des mots sur tout ça, même si je suis bien consciente qu’il y a des parcours bien plus difficiles que le mien.

Cet article va sûrement être un peu difficile à écrire. Le sujet est encore très sensible pour moi, et je sais d’avance que j’aurais sûrement versé quelques larmes avant d’avoir fini de le rédiger. Mais je crois que c’est important pour moi de mettre tout cela noir sur blanc, pour ne pas oublier et surtout pour en garder une trace, même si je doute d’oublier un jour ce cheminement.

Être Maman a immédiatement été une évidence pour moi. Quand j’ai posé les yeux sur ma Biscotte, même après deux nuits blanches, dix-sept heures de travail et une césarienne en urgence, j’ai su que c’était elle. Elle avait la bouche et les yeux de son Papa, mes cheveux bien bruns et une coupe punk du plus bel effet.

Mais surtout c’était mon bébé. Celle que j’avais attendu non pas neuf, mais dix-huit mois. Neuf mois d’essais, deux fausses couches, dont la seconde m’a dévastée bien plus que je ne le pensais.

Je me souviens comme si c’était hier de ce premier test de grossesse positif ! Après trois mois d’essais, nous étions aux anges avec mon mari. La prise de sang 48h après à bien confirmé un début de grossesse, mais avec un taux un peu bas par rapport à l’attendu. On m’a alors demandé de réaliser une seconde prise de sang deux jours plus tard. Et là le résultat n’a pas laissé place au doute. J’ai commencé à saigner le lendemain, moins d’une semaine après avoir fait le test.

Évidement ça a été un peu dur, nous étions tristes mais cela faisait finalement peu de temps que nous avions commencé les essais et ce test positif, malgré tout, cela voulait dire que ça pouvait fonctionner. Et nous connaissions les chiffres, les fausses couches précoces c’est finalement assez courant.

Le mois suivant, en fin de cycle j’ai eu un pressentiment. J’ai fait un test de grossesse et là encore une deuxième petite barre est apparue. Je n’en revenais pas que ça ait fonctionné à nouveau si vite. Cette fois, les prises de sang qui ont suivie ont montré des taux qui évoluaient correctement, même si toujours dans la fourchette basse.

Une première échographie à 6SA a montré un petit point dans son petit sac. Cette fois j’en étais sûre, c’était parti pour la grande aventure. Deux semaines plus tard, j’ai eu quelques pertes de sang. J’ai donc été consulter aux urgences de la maternité où je devais accoucher. Une échographie et un examen rapide n’ont rien montré d’anormal. Et pour la première fois j’ai entendu son petit cœur battre. Un peu rassurée je suis rentrée chez moi.

La veille de la date prévue pour ma première échographie, j’ai à nouveau constaté quelques pertes. Étant plutôt de nature angoissée (comment vous n’aviez pas remarqué ?) je me suis à nouveau rendue aux urgences de la maternité.

Et dès que le gynécologue a posé la sonde sur mon ventre, rien qu’à son visage fermé, j’ai compris. Le cœur ne battait plus. Et moi j’ai fondu en larme, devant un médecin un peu désemparé mais qui a su trouver les mots pour m’apaiser un peu. Je me souviens ensuite avoir appelé mon mari puis ma maman. Je suis rentrée chez moi avec l’impression d’être déconnectée, que ce n’était pas la réalité.

 A 12SA, les médecins ont préféré programmer une intervention le plus vite possible, et je les en remercie. Je n’aurais pas pu rester comme ça à attendre que les choses se fassent naturellement, où même avec un traitement. Ironie du calendrier, l’intervention a eu lieu la veille de la Saint Valentin, moins de 48h après la consultation aux urgences.

Après cela, on m’a conseillé de laisser passer deux ou trois cycles avant de relancer les essais, pour laisser le temps à mon corps de se remettre. Ce temps a vraiment été nécessaire pour arriver à me projeter à nouveau. Je me suis posée dix-mille questions, est ce que nous avions un problème ? Est-ce que j’avais fait quelque chose que je n’aurais pas dû ? Est-ce que c’était le hasard ?

Le résultat des analyses a montré qu’à priori c’était la faute à pas de chance.

En juillet nous avions prévu une semaine en bateau sur la méditerranée avec des amis. Il faut savoir que j’ai le mal de mer, mais allez savoir pourquoi, j’ai dit oui pour sept jours en bateau. Inévitablement, au bout de trois jours à nourrir les poissons par-dessus bord, j’ai déclaré forfait et ai appelé mes parents au secours. Ils sont charitablement venus me chercher au mouillage suivant.

Et là, dans la voiture qui me ramenait chez mes parents, ça a fait tilt dans mon petit cerveau… mon cycle était censé se terminer trois jours plus tôt et les anglais n’avaient toujours pas débarqués ! En arrivant chez mes parents j’ai fait le test de grossesse que j’avais mis dans mon sac avant le départ en vacances.

La deuxième barre est apparue immédiatement, bien foncée.

En sortant des toilettes, je me suis effondrée en larmes en disant à ma maman qui ne comprenais rien : « de toute façon, ça va encore mal finir ». Je crois qu’à ce moment-là j’ai réalisé que ces essais n’étaient pas du tout ce à quoi je m’attendais, moi je voulais juste un bébé, pas toute cette angoisse, cette tristesse et surtout je ne savais pas comment je pourrai gérer toutes mes peurs pour cette nouvelle grossesse. Tout ça a débordé d’un coup, dans un torrent de larmes. Ma maman m’a consolé comme elle a pu et j’ai appelé mon mari dès que j’ai réussi à aligner trois mots correctement.

Neuf mois plus tard, pile le jour du terme, j’ai accueilli ma Biscotte et j’ai su que toute cette attente avait un sens : ça devait être elle. Et chaque jour qui passe depuis je me dis que ça en valait vraiment la peine.

Alors ma toute petite fille, je n’ai que quelques mots à te dire : Merci d’avoir fait de moi une Maman ! Merci d’être toi, tout simplement. Tu es encore mille fois mieux que tout ce que je pouvais imaginer.

 

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48 commentaires sur “Parce que ça devait être toi…

  1. Et me voilà en pleur! Ah bah bravo! C’est du joli!! Oui, parfois c’est comme ci nos enfants nous étaient destinés. Eux et personne d’autre. Mais peut-être essaye-t-on juste de trouver un sens à ce qui n’en a pas. La nature est injuste et amorale. C’est comme ça. Mais quand on devient maman après un parcours compliqué, il est vrai que cette petite vie là, qu’on a (enfin) réussi à fabriqué, a d’autant plus de sens.

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    1. Oh ben non alors, je suis désolée de t’avoir fait pleurer ! Mais tu as raison c’est rassurant je trouve de donner un peu de sens à tout ça, même si je suis plutôt du genre très rationnelle en général des fois ça fait du bien de croire au destin !

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  2. C’est toujours très émouvant les histoires de fausses couches. C’est tellement banalisés mais tellement dévastateur. Tu as raison, il fallait que ça soit elle, mais ça on ne le sait qu’à la fin, en attendant on déguste.
    J’ai cru avoir fait une fausse couche au début de ma grossesse, juste après le test. Ca a été dur même si je ne m’étais pensé enceinte que quelques jours. Et puis au bout de quelques semaines, me sentant très nauséeuse, je suis allée consulter, le bébé était toujours là.
    En tout cas j’espère que poser ces quelques mots t’a aidé à digérer un peu (même si avoir ton bébé dans les bras t’a surement aidé à digérer beaucoup).

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    1. J’ai toujours du mal à comprendre les tabous. En général je suis plutôt du genre à mettre les pieds dans le plat. D’ailleurs je n’ai jamais attendu les fameux 3 mois pour annoncer mes grossesses.
      C’est vrai que même une fausse couche après quelques jour ça peut faire mal psychologiquement, surtout si ça fait longtemps que les essais ont commencés. Nous avons eu la chance que ça « marche » chaque fois assez rapidement même s’il y a eu 2 faux départs. Après ma grossesse a été très suivie, notamment au 1 er trimestre, avec pas moins de 3 échos 😉

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    1. Je crois que dans ces moments là je ne me suis vraiment pas sentie courageuse, et tous les jours je parlais à ma Biscotte en lui disant qu’il fallait qu’elle s’accroche ! Pour tout dire, alors que nous ne sommes pas du tout pratiquants, pendant nos vacances en Italie on a allumé un cierge à Milan pour notre petit pois de 8sa et on avait chacun à notre poignet un petit bracelet qu’on a coupé le jour de sa naissance 😉

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      1. C’est super joli l’histoire du bracelet et du cierge. C’est peut être une question indiscrète mais comment votre couple a vécu ces fausses couches? Je trouve qu’il faut un amour inceoyable pour surmonter cela ensemble et arriver à respecter la peine de l’autre quand on est soi même dévasté. Merci encore en tout cas. Je t’embrasse fort.

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      2. Non non ce n’est pas indiscret, ta question est plus que légitime parce qu’en effet je n’étais pas seule dans l’histoire.
        Mon mari a été lui aussi assez affecté mais surtout il m’a soutenue, consolée et reboostée autant de fois qu’il a fallu.
        Après l’opération, sur les conseils des médecins, nous avons fait une pause de 3 mois dans les essais et effectivement ça nous a fait un bien fou de nous retrouver sans cette pression à chaque fin de cycle. Il nous a organisé plusieurs petits week end en amoureux, bref il a été parfait même si j’ai parfois été un peu dure à vivre et que j’avais un peu tendance à me réfugier dans mon pot de nutella sans trop extérioriser (on en parle des 10kg « nutella » pris pendant les essais ? parce qu’ils sont beaucoup plus dur à perdre que ceux de la grossesse chez moi !!)
        Et ensuite pendant que la Biscotte faisait son petit nid au chaud dans mon bidon, Mister M. a été aux petits soins pour moi pendant 9 mois. Alors avec un peu de recul aujourd’hui je peux dire que ça a plutôt renforcé notre couple et que jamais il n’a fait peser le moindre soupçon de culpabilité sur moi (je m’en chargeais très bien toute seule 😉 )

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  3. Très émouvant…j’ai eu la chance de ne pas faire de fausses couches, mais je comprends la tristesse. Et dans tous les cas, c’est une réflexion que je me fais souvent avec les filles, si ça n’avait pas été pile cette fois là, ce n’aurait pas été elles…Nous ne sommes rien devant la nature. Je suis triste de lire que tu es encore si affectée, mais je suis sûre que ces mots posés là t’ont aidée, je l’espère en tout cas!

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    1. Je ne pensais pas que ça me marquerait autant, mais c’est vrai qu’y avoir cru pendant toutes ces semaines et puis plus rien, ça a été dur a encaisser. Mais aujourd’hui nous sommes comblés avec notre Biscotte, et je crois qu’en parler sur le blog me fait aussi beaucoup de bien.

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    1. Merci, tu sais après la deuxième fausse couche je me suis rendu compte que beaucoup de femme passait par là en silence. Plusieurs fois des amies, une tante… sont venues me dire que ça leur été arrivé et que c’était bien que j’en parle. C’est vrai que c’est un sujet assez tabou, mille fois moins que le deuil périnatal évidement alors que parler aide beaucoup à tourner la page.

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  4. Ton billet est bouleversant… J’ai failli perdre bébé Charlie à la fin du 5ème mois. Je n’avais jamais eu peur comme ça avant. J’imagine un peu de la peine et de la douleur que tu as dues ressentir.
    Je suis heureuse que ta Biscotte soit arrivée dans ta vie et en te lisant on a le sentiment qu’en effet… Ce devait être elle!
    Plein de bonheur à vous deux.

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    1. Merci pour tes vœux de bonheur, de ce coté là on ne se débrouille pas trop mal pour l’instant avec notre Biscotte 😉
      J’imagine qu’en effet tu as du vivre des moments très angoissants pendant ta grossesse ! Heureusement bébé Charlie à l’air adorable et en pleine forme (même si les début ont été difficiles pour vous il me semble)

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  5. Pour avoir connu les joies de la fausse couche je comprends cette peur et l’impression que jamais ça n’irait. Mais comme toi je pense vraiment que la nature fait bien les choses et que si elle a décidé d’écourter ces vies là c’est que ce n’était pas ça… C’est bon de se dire ça quand les J1 s’enchaînent et se ressemblent aussi.
    Merci pour cet article intime et très touchant.

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    1. C’est aussi ce que je pense, parfois si la nature interrompt les choses si tôt c’est que quelque chose clochait. Après c’est vrai que c’est beaucoup plus facile à « digérer » une fois qu’on devient maman.
      Je t’envoies tout plein d’espoir pour que 2017 te voit t’arrondir à ton tour !!

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  6. J’aime beaucoup ton billet plein de douceur ! Je ne peux qu’imaginer ce que 2 fausses couches ont de dévastatrices… Mais comme tu le dis, maintenant que tu as ta Biscotte, c’est une évidence que c’était pour préparer sa venue, et c’est tout ce qui compte !

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  7. J’ai trouvé ton billet vraiment émouvant, et tu as bien fait de le publier, pour te libérer, et puis en parler…

    Je n’ai pas vécu d’épreuves aussi dures que toi, j’ai eu la chance immense de ne jamais faire de fausse-couche (et a priori je n’en ferai jamais, puisque nous comptons nous arrêter là, ce qui est un énorme soulagement pour moi). Mais j’ai tout de même déjà eu la même réflexion puisque nos essais ont duré loooongtemps. Finalement, quand notre enfant naît, on ne regrette jamais d’avoir attendu, parce que c’était exactement celui-ci qu’on voulait, au fond, et qu’on ne le remplacerait par aucun autre…

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    1. Je trouve que, au delà de l’aspect « thérapeutique » pour moi, c’est un sujet encore un peu trop tabou, on cache les fausses couches comme une honte alors que la souffrance est réelle. Tout comme des essais qui durent, les fausses couches remettent en question beaucoup de choses pour la femme mais aussi pour le couple. Je me suis sentie responsable que ça ne marche pas et heureusement mon mari a été d’un soutien indéfectible pendant cette période.

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  8. Merci pour cet article très émouvant. Ma belle-sœur a également fait deux fausses-couches avant d’avoir sa fille. Et tout comme toi, la deuxième a été très difficile à surmonter. Nous avons essayé d’être là pour ma belle-sœur et mon beau-frère, de les soutenir dans cette épreuve si difficile. J’ai l’impression que certaines personnes pensent que ce n’est rien, que ce n’est pas comme si tu perdais un enfant qui est né, que tu connais… Alors que c’est très douloureux, et qu’il faut faire un véritable deuil de cette grossesse. J’ai eu la chance de ne pas avoir à affronter cette épreuve pour le moment mais j’ai eu un décollement du placenta à 6 semaines de grossesse. J’ai tellement eu peur de perdre ma fille à ce moment-là! Paradoxalement, ton article me donne de l’espoir. Après 8 mois d’essais infructueux pour bébé 2, j’ai un peu le moral dans les baskets en ce moment et tes mots m’ont fait beaucoup de bien. Comme tu le dis, ça vaut le coup d’attendre 🙂

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    1. C’est vrai qu’après le premier échec je me suis rapidement dit que ça arrivait à beaucoup de femmes (on entend souvent 20 à 25% de fausses couches précoces) et j’ai mis d’autant plus d’espoir et d’enthousiasme dans ma seconde grossesse, persuadée que c’était bon, j’avais eu mon quota d’échec. Et je pense que la chute a été d’autant plus rude…
      Je comprend que les essais commencent à te peser, au bout d’un moment on se pose mille questions et ça devient vite obsédant. Je te souhaite une attente la plus courte possible !

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  9. J’ai pris mon temps pour commenter ton billet, parce que son titre m’a beaucoup parlé et qu’il est paru juste au moment d’un nouveau J1… J’ai la chance de ne pas avoir connu de fausse couche, mais c’est une chance corrélée au fait de ne jamais être tombée enceinte, qui en lui même ne me réjouit pas trop.
    Je trouve ça bien que tu parles de cette épreuve que vous avez vécue, parce que comme tu le dis, on en parle trop peu et ça enferme les gens seuls dans leur tristesse – et on n’ose même pas dire pourquoi on va être arrêté plusieurs jours, et beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi on est triste, parce que ça ne se dit pas ou pire, parce que « ça n’est pas si grave »… heureusement que vous avez pu vous soutenir et en sortir plus unis… et parents de votre Biscotte !
    Pour le reste, « parce que ça devait être toi », c’est ce que j’essaie de me dire à chaque déception, mais comme le suggère Je ne suis pas une poule, ça ressemble beaucoup à une forme de rationalisation a posteriori, parce que si ça avait marché le mois d’avant, ça n’aurait pu être que lui/elle aussi… pour autant, même si au fond je sais que c’est un peu bidon, ça m’aide de penser à cette famille qu’on finira bien par avoir, d’une manière ou d’une autre…

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    1. Je suis touchée par ton commentaire parce que je me doute que chaque nouveau jour 1, même si on essaie de lâcher prise, de moins y penser, c’est une douleur de plus, des doutes qui s’installent encore un peu plus. Pour moi tout ça a surtout été une grande claque dans ma petite vie bien maîtrisée, où tout s’était toujours passé comme je l’avais prévu. C’est aussi un peu le sens que je mets derrière le titre de mon article, des fois ça ne se passe pas comme on le voudrait, ni comme on l’avait imaginé mais la fin n’en est pas moins belle. Finalement, j’ai parfois l’impression d’être un peu plus moi maintenant, d’avoir lâché prise sur certaines choses et paradoxalement je suis plus apaisée et plus optimiste. Et parfois aussi, croire un petit peu à des choses complètement irrationnelle, ça aide à avancer. Et quand on a plus besoin d’y croire c’est qu’on a grandit, qu’on a avancé !
      (Et sinon, tes articles fleuves et avec des tonnes de choses qui font réfléchir me manque un peu quand même 😉 , prends soin de toi, j’espère que les hauts vont se faire de plus en plus nombreux et les bas de plus en plus courts !)

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  10. Je viens de découvrir ce billet suite au partage de Picou et ton parcours me touche.
    Je n’ai pas vécu de fausse couche mais ce billet est très émouvant.
    Je trouve que beaucoup de personnes minimisent une fausse couche, comme si ça n’avait jamais existé, comme si ce bébé n’avait jamais été là ! Peut être font-ils cela car ils ont peur, peut de mettre des mots et de parler aux personnes qui ont vécu ça mais tout ça est bien réel !
    ça doit perte très dur de se remettre de tout ça, tu es une personnes très courageuse et bien plus forte que tu ne le penses.
    Je t’embrasse

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  11. Je découvre cet article et ton blog grâce à la récap de Picou Bulle et il m’a mis les larmes aux yeux dès le matin ! J’avoue ne pas avoir vécu ces expériences bien malheureuses mais cela me touche toujours autant ces témoignages ! Un parcours du combattant pour un résultat qui devait être celui-là !
    Bonne semaine
    Virginie

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  12. Merci pour cet article, merci d’avoir partagé tes peurs, tes angoisses et finalement ta certitude. Apres ma fausse-couche, ma belle-sœur m’a dit qu’elle avait ressenti la même chose. Quand elle regarde ses enfants ajd, elle sait que ca devait être eux et pas d’autres. Et même si pour le moment, j’ai vraiment du mal à me dire que j’arriverai à réaliser cela un jour… l’entendre et le lire me donne un peu d’espoir!

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    1. Je suis heureuse si mon témoignage a pu te permettre de retrouver un peu d’espoir. Ce sont des moments difficiles dont on ne se sent guéris qu’en tenant notre bébé dans les bras. Je te souhaite de connaître ce bonheur le plus vite possible ! Courage ❤

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